Malinconia...

Malinconia...





C'est un peu moi...





Hello :)

# Posté le jeudi 07 mai 2009 14:48

Modifié le vendredi 15 mai 2009 14:22

L'histoire d'un mec

L'histoire d'un mec



Je vais vous raconter une histoire banale ; c'est un homme qui s'sent mal ; Paraîtrait qu'il est maniaco-dépressif ; N'ayez pas peur j'vous explique ; Un jour se s'ra de la maniaquerie ; Au programme excitation et euphorie ; Et le lendemain se sera au tour d'la dépression ; Là plus d'sourires on entre dans la démolition ; Paraîtrait qu'c'est dur de guérir ; Paraîtrait qu'on peut s'en sortir ; Chaque médecin, chaque psy, toujours le même discours ; s'accrocher, y croire ne pas couper court : Y croire voilà c'qu'ils lui disent naïvement ; Mais au fond savent-ils seulement ?

Croire en quoi quand on a rien ; Croire en qui quand on est rien ; « Croire » si soli mot vulgaire ; Mais « croire » n'est qu'éphémère ; Mais si elle était là ce s'rait différent ; Si au moins elle apparaissait il croirait ... sur'ment...

Deux ans qu'ça dure ; Deux ans qu'c'est dur ; un jour avec et puis un jour sans ; Un jour un semblant d'bonheur et après rien qu'du vent ; Hôpital psychiatrique et salles d'attente ; Et une maladie plus ou moins aggravante ; ce gars vous savez se bat malgré les apparences ; ces apparences de moins en moins apparentes en sa présence ; Y croire voilà c'qu'on lui propose sans savoir ; Dans sa tête se verbe s'conjugue du matin au soir.

Croire en quoi quand on a rien ; Croire en qui quand on est rien ; « Croire » si soli mot vulgaire ; Mais « croire » n'est qu'éphémère ; Mais si elle était là ce s'rait différent ; Si au moins elle apparaissait il croirait ... sur'ment...

Si elle était pas partie il en s'rait pas là ; Si c'était pas une menteuse il s'rait pas comme ça ; Elle lui avait jurer qu'il s'rait plus jamais seul ; 3 ans plus tard il l'a embrassée une dernière fois dans son linceul ; Et si au moins elle avait t'nu ses promesses de présence même après la mort ; C'est sur il s'rait pas dans cet état qui s'détériore ; Et maintenant qu'est-ce qu'il est censé faire sans elle ; Attendre que l'néant daigne enfin lui offrir à lui aussi des ailes ; Ou p'tètre juste vivre pour deux... Ou p'tètre juste vivre pour eux...

C'est juste l'histoire d'un mec maniaco-dépressif au premier r'gard ; C'est l'histoire d'un mec qui prie son ange chaque soirs ; C'est l'histoire d'un mec qui essaie d'croire la vie ;
C'est juste l'histoire d'un mec meurtri.




# Posté le mercredi 26 novembre 2008 05:29

Modifié le dimanche 17 mai 2009 07:02

L'histoire d'une lettre impardonnable

L'histoire d'une lettre impardonnable



Les mots n'sortent pas comme on veut
Ce s'rait trop facile, à la limite du hors jeu
Les mots sont bien plus rebelles que moi
J'voudrais t'dire... nan laisse tomber j'y arrive pas...


J'voudrais t'dire que j'suis fière de toi
Pas mal de galère et l'dos presque droit
70 et quelques balais et toujours l'tien à la main
L'envie d'vivre encore malgré tous les chagrins
J'voudrais m'agenouiller à tes pieds, j'te jure
C'est juste que j'dois pas avoir les bonnes chaussures.

J'voudrais t'dire que j'suis de tout c½ur avec toi
Deux histoires d'amour foutues j'imagine même pas
Bientôt arrière grand-mère et encore amoureuse comme à 30ans
Naïveté ? Ouais mais c'est quand même beau nan ?
J'voudrais t'dire que j't'admire, crois moi
Mais j'sens que j'frise l'extinction de voix.


Les mots n'sortent pas comme on veut
Ce s'rait trop facile, à la limite du hors jeu
Les mots sont bien plus rebelles que moi
J'voudrais t'dire... nan laisse tomber j'y arrive pas...
Les mots n'sortent pas comme on veut
Ce s'rait trop facile, à la limite du hors jeu
J'voudrais vraiment t'dire que j'suis un peu fière de toi
Mais j'me contente de t'parler mal, ça colle mieux avec moi.


J'voudrais t'dire qu'ça m'énerve quand tu t'plains
Qu'y en a des biens pires et qui, eux, ne disent rien
Ex futur bonne s½ur j'te trouve bien exigeante
Et pour être franche ça t'rend même chiante.
J'voudrais t'dire qu'on n'a pas b'soin de tes larmes pour t'aimer
Mais à chaque fois j'me rappelle que j'avais quelqu'un à app'ler.

J'voudrais t'dire qu'on égoïsme j'le supporte de moins en moins
Qu'j'accepte pas qu'tu fasse mal à maman même si elle dit rien
Mère de 3 enfants dont 2 frisant la perfection du genre humain
Tu dev'rais faire passer l'bien être de tes enfants avant le tien
J'voudrais t'dire que j't'en veux d'être tellement dans l'excès
Mais c'est fou à chaque fois y a quelqu'un qui arrive au moment où j'allais...


Les mots n'sortent pas comme on veut
Ce s'rait trop facile, à la limite du hors jeu
Les mots sont bien plus rebelles que moi
J'voudrais t'dire... nan laisse tomber j'y arrive pas...
Les mots n'sortent pas comme on veut
Ce s'rait trop facile, à la limite du hors jeu
J'voudrais t'dire que j't'aime mais pas ta façon d'agir et d'faire
Mais j'm' contente de t'parler mal sans t'expliquer le pourquoi de l'affaire

Tu sais, mamy, les mots sont bien plus rebelles que moi...
Ah ! et puis j'voulais t'dire... Nan laisse tomber j'y arrive pas...







# Posté le dimanche 19 octobre 2008 07:31

Modifié le dimanche 17 mai 2009 07:01

L'histoire d'un film

L'histoire d'un film



2 jours pour dire adieu, oui seul'ment deux
pas plus mais pas moins, juste deux jours avant la fin
un lapse de temps trop court, une chance qu'on n'a pas tous les jours
envie d'gueuler cette injustice qui frappe, envie d'chuchoter l'amour avant d'tomber dans les vappes
qu'est-ce que tu f'rait toi en 48heures, moi j'm'en vais leur donner du bonheur.

Te dire enfin que j't'aime sans rien craindre, te dire qu't'as été l'homme de ma vie avant d'm'éteindre
J'oublierais pas t'en fais surtout pas, d'te faire jurer d'en trouver une autre, ptètre un peu comme moi
te faire cracher cette promesse même avec l'aide de la force, des bleus avant d'mourir c'est comme un griffure sur une écorce
Te dire qu'j'ai été heureuse grâce à toi, qu't'es ma plénitude, mon roi et qu'tu l'restera
Te dire de croire enfin envers et contre tout bordel, puisque j'veillerais sur toi d'mon ptit coin d'ciel

2jours pour dire adieu, oui seul'ment deux
pas plus mais pas moins, deux jours avant la fin
un lapse de temps trop court, une chance qu'on a pas tous les jours
envie d'gueuler contre la vie qui fait pas attention, envie d'chuchoter avec calme qu'on l'a toujours su au fond
qu'est-ce que tu f'rais toi en 48heures, moi jm'en vais leur donner du bonheur

Vous dire que jamais vous n'êtes passé au second plan, une famille d'origine ne fais pas que construire l'enfant
faudrait qu'vous sachiez qu'vous m'avez donner vie pas qu'physiqu'ment, vous m'avez appris c'qu'était la vie à travers les sentiments
Vous dire de pas pleurer puisque ça sert à rien, gardez donc nos souv'nirs à porté d'main
Te dire plus précisément à toi maman, qu'on sait des choses qui t'donneront du baume au coeur gentiment
Après tout partir d'ici c'n'est que commencer là-bas, vous quitter pour un temps, c'est le rettrouver lui qui est tout seul d'puis trop longtemps...

2jours pour dire adieu, oui seul'ment deux
pas plus mais pas moins, deux jours avant la fin
un lapse de temps trop court, une chance qu'on a pas tous les jours
envie d'gueuler qu'c'est passer trop vite qu'on veut une pause, b'soin d'chuchoter cet amour qui nous rend tout chose
qu'est-ce que tu f'rais toi en 48heures, moi jm'en vais leur donner du bonheur

Leur dire que je n'crois pas en leur état de simples mortels ; qu'ils sont forcément des anges et qu'ils m'cachent leurs ailes
Leur dire que leur gentillesse est un trésor qui m'a tant donné ; qu'avec eux j'ai un peu plus appris ce que c'est qu'donner
Leur dire que j'aurais pas rêver d'une meilleure deuxième famille, famille de coeur ; être leur presque belle fille aura été une fierté et un honneur
Et puis leur dire aussi merci pour avoir engendré cet Homme enfant ; Peut-être leur plus belle oeuvre malgré toutes celles d'après et avant

2jours pour dire adieu, oui seul'ment deux
pas plus mais pas moins, deux jours avant la fin
un lapse de temps trop court, une chance qu'on a pas tous les jours
envie d'gueuler à cette montre d'arreter ce bruit de tic tac ;b'soin d'chuchoter à la trteuse de prendre son temps avant le dernier "crac"
qu'est-ce que tu f'rais toi en 48heures, moi jm'en vais leur donner du bonheur





# Posté le jeudi 19 juin 2008 14:48

Modifié le dimanche 17 mai 2009 06:59

L'histoire d'un septième jour honteux

L'histoire d'un septième jour honteux



Si j'croyais plus que c'que j'crois
J'crois que j'croirais que dieu à merder
J'dirais « c'est humain vous m'direz »
Ouais mais n'empêche que... voilà
Si j'croyais plus que c'que j'crois
J'crois que j'croirais que j'comprendrai où l'bas à blesser
Juste une histoire de septième jour et de stupidité

Ce septième jour on est prié de prier
Soit disant qu'c'est pour nous rach'ter
Y a l'histoire « pas d'travail pour se r'poser
Mais c'que vous savez pas c'est qu'Dieu à merdé.
On est d'mauvais catho, juifs, musulmans, faut payer pour ça
Mais c'que vous savez pas c'est qu'on paie pour SES dégats
Ce septième jour on est prié de prier
Moi j'prie pour que c'que j'crois soit pas la vérité.

Si j'croyais plus que c'que j'crois
J'crois que j'croirais que dieu à merder
J'dirais « c'est humain vous m'direz »
Sauf que Dieu n'est pas « homme »... voilà
Si j'croyais plus que c'que j'crois
J'crois que j'croirais que j'comprendrai où on a déraillé
Juste une histoire de septième jour et de stupidité

Ce septième jour renferme une honteuse histoire
J'ose même pas vraiment la conter ce soir
C'est l'histoire d'un Dieu un peu fainéant
Ses darons lui disait souvent quand il était enfant.
Après six jours ouvrés l'infarctus le guettait
Fallait fermer boutique « on sait jamais! »
Ni une ni deux, d'vant notre belle terre bleutée
Un écriteau mal écrit, mal poli, « c'est fermé! »
Si j'croyais plus que c'que j'crois
J'crois que j'croirai qu'Dieu est pas mieux qu'moi
Bref voilà l'tout nouveau PDG en vacances payées
Au soleil sur mars qui n'avait pas encore brulé
Pendant que l'chat n'est pas là les souris dansent
V'là que l'diable entre dans l'histoire et dans la danse
Quelques faux pas pour un peu de famine
Des pirouettes ratées pour des maladies infantines
L'diable est mauvais danseur, les armes apparaissent
Quelques pas chassés, voilà sept pêchés en plus de l'ivresse
Heureus'ment qu'les darons de Dieu étaient là
c'est par la peau des fesses qu'ils l'ont ram'né ici bas
Mais l'mal était fait c'était trop tard
Et notre pauv' p'tit dieu en a fait des cauch'mards
D'l'autre coté c'était la fête, autant dire la java
L'diable avait enl'ver la pureté d'adam et ève sans pyjama
Notre sort était fixé l'menu retour en arrière avait pas été inventé
r'marquez je sais pas pour combien d'temps ça aurait marcher...

Si j'croyais plus que c'que j'crois
J'crois que j'croirais que dieu à merder
J'dirais « c'est humain vous m'direz »
Ouais mais lui s'dit supérieur alors... voilà
Si j'croyais plus que c'que j'crois
J'crois que j'croirais que j'comprendrai où la connection a raté
Juste une histoire de septième jour et de stupidité

Ce septième jour on est prié de prier
Soit disant pour s'faire pardonner nos péchés
Mais en vérité on s'est tous fais ballader
Notre pénitence c'est celle d'un dieu dépassé
Au casting on aurait du choisir l'autre candidat
L'homme poilu qu'a prétendu avoir inventé l'feu contre le froid
Bref si j'croyais autre chose que c'que j'crois aujourd'hui
J'crois que j'croirais qu'dieu ira jamais au paradis
Enfin j'vous l'avais dit c'est juste une histoire de septième jour et de stupidité
Autrement dit, si vous voulez, une histoire de fainéantise et de vanité.




# Posté le mardi 18 mars 2008 06:19

Modifié le dimanche 17 mai 2009 06:56

L'histoire d'un monde en perdition

L'histoire d'un monde en perdition



Y a comme un contraste qui fait peur
Le genre de truc qui donne des sueurs
Quand j'Te r'garde dormir j'me sens apaisé
Quand j'regarde par la f'nêtre j'me sens terrorisée
Y a des gosses qui s'font bouffer par leurs cleps
Ya des des hommes qui claquent à force de gonfler leurs biceps
Y a des femmes qui vendent leurs fesses
Et y a une pauv'fille qui manifeste.


J'manifeste pas pour la forme, juste pour le fond
Aujourd'hui l'monde c'est un remake du diner d'con
Y a ceux qui beaisent et ceux qui s'font baiser
Y a ceux qui endurent et ceux qui font endurer
Dans quelle partie on s'place nous
Tu m'dit "On est les meilleurs on les nique tous"
Désolé Chéri j'me fais pas à cette réalité
J'voudrais juste voir l'vrai sens d'équité
Mais Toi tu m'dit qu'ce mot à été zappé
Serait-ce vrai, les dicos l'auraient-il abandonné?



J'manifeste pas pour l'genre mais pour l'coeur
Y a trop d'choses qui m'gènent dans mon bonheur
Y a comme un truc, comme un malaise
Pourtant c'est pas dire qu'être heureuse ça m'déplaise
J'ai un tout ptit appart mais j'suis au chaud
Pas assez d'sous pour la voiture mais y a l'métro
Pouvoir d'achat en baisse mais toujours d'quoi manger
Mon Chéri r'garde j'crois qu'on s'est tous fait baiser
t'as raison ça éxiste plus ce fantasme qu'est l'égalité
Toi tu met tout sur l'dos à Sarko
Moi j'crois qu'ça viens d'bien plus haut.




# Posté le samedi 26 janvier 2008 05:26

Modifié le dimanche 17 mai 2009 06:55